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Presse

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Sur Iberia :

« Comment fait ce diable de pianiste pour avoir un son si plein, si rond, si riche et atteindre une telle clarté ? ».

« Présent dans chaque note qu’il joue, bien que jamais la moindre facilité ne se manifeste dans sa diction, Chauzu impose son temps, qui est celui de l’œuvre, avec un jusqu’au-boutisme qui frôle la possession chamanique ».

« La Fête Dieu à Séville prend à la gorge tant elle est noire ».

« … vient se placer tout à côté de Larrocha, Orozco, Billaut et Querol. Et parfois, on se dit même : devant eux » (Alain Lompech, Diapason n°543 S, janvier 2006).

 

« Il ne recherche jamais l’effet, mais une vérité plus profonde » (Jean Roy, Le Monde de la Musique, février 2006).

 

« Son répertoire d’excellence : l’Iberia d’Albéniz, sublime vision de référence au disque » (Figaroscope, octobre 2009).

 

« (Iberia) Une incontestable réussite, en facultés poétiques, en ombres et éclats partagés » (Carter Chris Humphray, Classiquenews).

 

« Une interprétation d’un naturel, d’une évidence et, en même temps, d’une profondeur rares, conciliant l’inconciliable grâce à un toucher d’une liberté supérieure et des phrasés d’une intuition, d’une invention singulière. Superbe et fascinant ». (Luc Bourrousse).

 

« … est à cette œuvre si fréquemment enregistrée ces derniers temps ce que certaines réalisations sur instruments d’époques sont aux chevaux de bataille du répertoire classique et pré-romantique –un rafraîchissant, salutaire coup de jeune, et presque une révélation » (Louis P. Berthelot, Spirit).

 

« Olivier Chauzu leuchtet Iberia in allen Facetten aus, der rythmischen Raffinesse und klanglichen Brillanz, der träumerischen Poesie, nicht zuletzt in den durchaus vorhandenen schmerzlich abgedunkelten Momenten » (Partituren, Oswald Beaujean, septembre 2008).

 

 

 

Sur le CD récital Schumann

 

« Grâce à son expressivité et à sa subjectivité, la lecture schumanienne d'Olivier Chauzu se place à côté des interprétations les plus mémorables. » (Jérôme Bastianelli, Diapason, novembre 2008).

 

«  Il arrive – exceptionnellement – que l’on découvre un enregistrement dont la perfection musicale rende vaine la tentative de poser des phrases dessus. Comment être à la hauteur de ce que l’on entend, comment ne pas le dénaturer et le scléroser en l’enfermant dans des mots ? Tel est le cas de cet enregistrement d’Olivier Chauzu. » (Nila Djadavjee, Resmusica, novembre 2008).

 

 

«  Un jeu puissant, d’une profondeur toute schumanienne… véritable architecte » (Patrick Szersnovicz. Le Monde de la Musique, décembre 2008)

 

« une palette sonore admirablement diversifiée » (L’éducation musicale, décembre 2008).

 

« On ne peut qu’admirer cette lecture sophistiquée, remarquablement construite et habitée… une probité et une intelligence musicales rares » (Répertoire Classica, novembre 2008, Philippe van den Bosch).

 

« Olivier Chauzu sait rendre justice à la fantaisie schumanienne comme à sa force et à sa profondeur avec une pâte sonore singulièrement subtile et travaillée. Disque remarquable et superbe prise de son » (Louis P. Berthelot, Spiritonline, nº47, janvier 2009)

 

 

Sur l’intégrale de la musique pour piano de Dukas

 

« Maître du clavier, il extrait des profondeurs de son instrument un total expressif d’une telle variété, si approprié à son objet, si rigoureux et impeccable du double point de vue de la forme et du style, qu’on y décèle moins la marque d’un musicien ordinairement doué que celle d’un élu pour qui le don naturel n’induit rien d’autre qu’un redoublement de maîtrise idiomatique et de vigilance artistique. » (Resmusica, Virginie Palu, 31 mars 2008).

 

« (Dukas) played superbly well by (one) supremely gifted young French musician with a love for the music » (Roger Steptoe).

 

« Olivier Chauzu rend justice (à la Sonate de Dukas), lui conférant grandeur et lisibilité » (Bertrand Boissard).

 

« Grund zur Freude ! Der französische Pianist Olivier Chauzu spielt Dukas’ so unnostalgische wie intelligente Liebeserklärung an Jean-Philippe Rameau mit der notwendigen doppelbödigen Distanz und geistigen Tiefenschärfe »

« Chauzu präsentiert sich hier als genuiner Klavierkünstler » (Michael Pitz-Grewenig).

 

« … possède le raffinement et la fluidité du toucher mais également la puissance et la virtuosité digitale » (Jacques Bonnaure, Classica Répertoire, avril 2008).

 

« Dukas's Piano Sonata… it is an uneven work: some fine pages and others less memorable. Olivier Chauzu plays it commandingly and he is delectably enticing in the engaging Minuet on which the Rameau Variations are based. Chauzu characterises them most felicitously, but he is at his most sensitive in La plainte, which moves into a Debussian impressionistic world and even quotes from the composer. » Gramophone Magazine, July 2008

 

« Pure magie sonore. Olivier Chauzu confère à cette musique toute sa subtilité, en particulier dans la monumentale sonate: ni trop démonstrative, ni trop sombre, elle trouve le ton juste en un miraculeux équilibre des masses sonores. » (Valeurs actuelles, mars 2008).

 

 

 

Autres

 

 

« … exécution (du quatrième concerto) de Beethoven ovationnée debout par l’assistance enthousiaste » (Philippe Barrère, Sud-Ouest, janvier 1995)

 

« … technique tellement maîtrisée (dans les 24 études de Chopin) qu’elle sut se faire oublier pour ne tendre que vers la musique » (Ouest-France, 29 janvier 1992).

 

« Olivier Chauzu déployait dans l’Humoresque op.20 de Schumann une beauté sonore qui est le point fort de son interprétation (La lettre du musicien, nº364, Sylvie Avrand-Margot).

 

« Dès les première notes du concert, le piano de Olivier Chauzu chante avec tendresse et une pulsation intime avant de s’éclater dans les moments de folle virtuosité. On est sous le charme, à l’écoute de ce piano jamais sec mais raffiné tandis que l’orchestre de Bayonne Côte Basque embrase d’une juvénile ardeur le premier concerto de Brahms » (Philippe Barrère).

 

« Et puis il y eut Olivier Chauzu. Et ce pari osé de l’intégrale d’Ibéria. C’est une perle, ce garçon : de la masse sonore, il sait extraire le fragment mélodique que l’on n’avait pas remarqué, il fait chanter son piano avec une infinie poésie, puis grogner et rugir sauvagement, il le malmène sans retenue et pourtant l’air de rien. Sous la main unique d’un pianiste d’exception, ces quatre monumentales sonates modernes saisissent, emportent pour finalement paraître faciles : un cadeau. » (Jacques Saury, septembre 2009, Alternatives Paloises).

 

« Klavier-Recital beim Bonner Schumannfest: Mit grosser Sensibilität zeichnete Chauzu die insgesamt achtzehn „Diskussionsbeiträge“ in ihren Characterzügen authentisch nach » (Fritz Herzog, General Anzeiger).

 

« … les deux cahiers centraux d’Iberia d’Albeniz : un juste milieu entre sécheresse et épanchements, entre ce qui n’est plus tout à fait Granados et ce qui n’est pas encore Falla. Un piano (…) qui demeure flamboyant, avec ses teintes criardes («Triana»), ses griffures («El Albaicín»), son sens dramatique («El Polo»), son chant qui s’épanche avec souplesse («Lavapiés»). » (Simon Corley, concerto.net, décembre 2009).

Commentaires

  • François Rochon

    1 François Rochon Le 02/12/2021

    Bonjour,
    Je vais bientôt faire paraitre un livre, qui comporte un passage faisant référence à un concert de Monsieur Chauzu donné à La Tremblade (Charente Maritime), il y a une dizaine d'années (programme Schumann et Dukas).
    J'aurais souhaité pouvoir adresser un exemplaire à Monsieur Chauzu.
    Serait-il possible de me communiquer une adresse postale ?
    Bien cordialement,
    François Rochon

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